Histoire des Belges à Bruxelles

Le nom de Belges qui habitaient entre la Seine et le Rhin, est désigné par les Romains.  

Les peuples de cette région jouent un plus grand rôle durant la guerre. La Belgique s’est divisée en 2 provinces distinctes : la Belgique 1ère limité par la Belgique 2ème. La lyonnaise et la séquanaise, la Germanie, la mer du Nord, la Manche qui sont compris à peu près le territoire actuel de la Belgique.

Le Moyen âge et la Renaissance :

La Belgique était divisée en un grand nombre de domaines indépendants les uns des autres et sans aucun lien de nationalité, au moyen âge. En 1477, l’archiduc maximilien devient l’époux de Marie de Bourgogne, et réunit le premier sous sa domination du Brabant, le Hainaut, la Hollande, la Zélande et Namur. Sous l’archiduc Philippe, fils de Maximilien, le sort de la Belgique changeait. 

La Belgique contemporaine

La Belgique se voit confier par la Société des Nations un mandat pour faire l’administration de l’ancienne colonie Allemande du Ruanda-Urundi, lors de la Grande guerre.

En signant une alliance militaire avec la France en 1920, elle se déménage aussi de sa neutralité, en signant une alliance militaire avec la France. Au même moment, les problèmes politiques internes du pays, mis entre parenthèses pendant quatre ans, refont surface. Aux vifs débats qui opposent catholiques et socialistes, après que le suffrage universel ait été adopté par une assemblée constituante le 6 novembre 1919, s’ajoutent les revendications récurrentes des nationalistes flamands qui réclament la transformation de la Belgique en un État fédéral. Ils obtiendront finalement gain de cause en 1930, quand la Flandre et la Wallonie deviennent des régions mono linguistiques.

Le dénouement de la Question royale laisse entier les autres questions qui animent traditionnellement la vie politique belge. A partir de 1954, le problème scolaire continue de dresser les catholiques du parti social-chrétien, partisans de l’enseignement libre, aux partisans de l’enseignement laïque, et que défend en particulier le gouvernement Van Acker. A l’initiative du gouvernement social-chrétien du ministre Eyskens, un Pacte scolaire est conclu finalement en 1958 par les trois principaux partis (socialiste, libéral, social-chrétien), qui autorise la coexistence des deux systèmes. Il sera ratifié par une loi, en mai 1959. Quant à la question linguistique, intimement liée à celle du fédéralisme, elle s’est rallumée au moment de la question royale, quand les Flamands ont pris conscience de leur force, et ont commencé à contester. Cette fois, la tentative de conciliation, avec les loi de 1962 et 1963 sur l’égalité des langues française et flamande dans l’enseignement et l’administration ne régla, et sembla plutôt envenimer encore la dispute. Enfin, un autre problème marqua cette période, celui de la décolonisation du Congo. Préparée en catastrophe, cette indépendance est accordée le 30 juin 1960, mais débouche sur une période de troubles, au cours de laquelle la province minière du Katanga, fait sécession, sous la conduite de Moïse Tshombé. La Belgique, qui envoie des troupes sur place, semblant par là soutenir la rébellion, et inaugure une longue période de relations très difficiles avec son ancienne colonie (rebaptisée Zaïre, puis République démocratique du Congo). Ajoutons, pour clore ce sujet, que la Belgique a accordé en 1962, l’indépendance au Ruanda-Urundi, donnant naissance aux États actuels du Rwanda et du Burundi. 

Bruxelles, qui partage avec Luxembourg et Strasbourg le siège des institutions européennes, est progressivement devenu LA capitale de la CEE, puis, depuis 1992 (Traité de  Maastricht) de l’Union européenne, grâce à l’importance croissante, surtout à partir des années 1980, de la Commission européenne qui a son siège dans la capitale belge. Elle est aussi, d’une certaine façon, la capitale de l’OTAN dont elle accueille le commandement intégré, depuis le retrait de la France, en 1967. Dans les années 1970, la Belgique, comme tous les autres pays développés a ressenti durement les contrecoups des deux chocs pétroliers (1973 et 1979). Une crise économique naissante, qui ici s’est aussi manifestée, comme chaque fois, par le resurgissement des antagonismes entre Flamands et Wallons. Les premiers se révélant désormais plus prospères que les seconds. Au cours des années suivantes, sous le gouvernement social-chrétien flamand Wilfried Martens, entre 1979 et 1992,  le caractère fédéraliste du royaume s’accentue, mais n’empêche pas la constante montée du nationalisme flamand, dont la composante la plus extrémiste, le Vlaams Blok, devenu depuis novembre 2004 le Vlaams Belang, recueille de plus en plus d’échos. La perspective de la sécession de la Flandre, sous prétexte que la Wallonie serait pour elle un boulet économique, commence même a être évoquée par des voix jusque là considérées comme modérées. Une solution est recherchée en 1993 par un amendement de la Constitution qui transforme la Belgique en Etat fédéral, en consacrant la reconnaissance de trois grandes unités administratives largement autonomes, la Flandre (néerlandophone), la Wallonie (francophone) et Bruxelles (qui est une enclave majoritairement francophone, dans la Flandre).

Après qu’Albert II, ait succédé à son frère Baudouin, mort le 31 juillet 1993, en Espagne, la Belgique s’est trouvée confrontée à plusieurs affaires de natures différentes, mais qui ont, chacune à sa façon, fortement affecté le moral de la population et témoignent du climat qui a régné dans le pays au cours des dernières années.  L’une (affaire Dutroux) concerne l’arrestation en 1996 d’un pédophile et assassin d’enfants, à l’occasion de laquelle de nombreux dysfonctionnements dans le fonctionnement de la justice et de la police (rivalités police, gendarmerie) ont étés mis au jour; une autre (scandale de la contamination à la dioxine), en 1999, a conduit à la démission du gouvernement de coalition (formé en 1992) du social-chrétien Jean-Luc Dehaene, qui a dû céder la place au  gouvernement de coalition de centre-gauche de Guy Verhofstadt (reconduit en 2003, à la tête d’une coalition de libéraux et de socialistes); enfin, un accident de train, en mars 2001, qui a remis a vif une fois de plus le problème linguistique, puisqu’on invoque, pour l’expliquer une mauvaise compréhension  entre un locuteur flamand et un locuteur francophone. C’est un canular, mais ils suscite un grand émoi dans le pays tant le clivage entre francophones et néerlandophones s’est accentué. En juin 2007, Guy Verhofstadt présente la démission de son gouvernement après les mauvais résultats électoraux de sa coalition. Il reste cependant pour gérer les affaires courantes en attendant qu’une nouvelle coalition puisse se constituer. Après plusieurs tentatives infructueuses, la Belgique est restée sans gouvernement  jusqu’en décembre 2007, date à laquelle Verhofstadt a été de nouveau chargé de diriger un gouvernement d’intérim. En février 2008, un accord comprenant le transfert de pouvoirs supplémentaires aux régions fait espérer un retour à la normalité politique. Le mois suivant, Yves Leterme prend la tête d’un nouveau gouvernement, ce qui semble mettre un terme à neuf mois de crise. Mais en juillet, Leterme ne réussissant pas à obtenir un accord sur le partage du pouvoir entre néerlandophones et francophones propose sa démission, qui est refusée par le roi. (GE)